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FilmoTV, partenaire du PIFFF, ouvre un Bistro spécial « Terreurs enfantines »
Si FilmoTV se veut être le service de tous les cinémas, il est aussi - et ce dès son origine - celui du film fantastique, d’horreur et de genre dans ce qu’il a de plus vivant. Filmo TV s’en prévaut une nouvelle fois ce mois-ci en se rapprochant pour la première fois du Paris International Fantastic Film Festival (PIFFF) et en livrant sa 71ème édition du Bistro de l’horreur consacrée cette fois à des terreurs enfantines que Christophe Lemaire, François Cognard et Fausto Fasulo mettront d’autant plus à l’honneur que Noël se rapproche.

FilmoTV partenaire du PIFFF

Pendant la première quinzaine de décembre, FilmoTV propose à ses habitués de prolonger l’expérience du PIFFF qui se déroulera du 5 au 10 décembre prochains. FilmoTV leur permettra de retrouver dans un espace spécialement conçu, une sélection d’une vingtaine de films ayant été primés, sélectionnés ou distingués au Festival depuis sa création.

Au programme :

. Masks de Andreas Marschall
. Grave de Julia Ducournau
. K-shop de Dan Pringle
. David Lynch : the art life de Nguyen/Barnes/Neergaard-Holm
. The Jane Doe identity de André Øvredal
. 31 de Rob Zombie
. Dawn of the dead de George A Romero
. Malveillance de Jaume Balagueró
. All cheerleaders die de Mckee/Sivertson
. Les sorcières de Zugarramurdi de Álex de la Iglesia
. Seconds : l’opération diabolique de John Frankenheimer
. The wicker man de Robin Hardy
. Alleluïa de Fabrice Du Welz
. The duke of Burgundy de Peter Strickland
. Night call de Dan Gilroy
. Invasion Los Angeles de John Carpenter
. Green room de Jérémy Saulnier
. The thing de John Carpenter
. Dofus°: livre1 – Judith de Denis/Roux
. Le garçon et la bête de Mamoru Hosoda.


Bistro de l’horreur spécial « Terreurs enfantines »

Parce que Noël rime avec enfants, le bistro de l’horreur consacre une émission aux enfants, bébés et autres adolescents dépourvus de tout angélisme :
. Les révoltés de l’an 2000 de Narciso Ibanez Serrador (1976), les aventures d’un couple qui arrive sur une île peuplée d’enfants ayant décidé de massacrer les adultes. Un classique aussi peu démonstratif que les scènes qu’il montre sont terrassantes.
. Chromosome 3 de David Cronenberg (1979) met en scène une femme ayant eu une « portée » de créatures qu’elle utilise pour supprimer ceux qui la dérange. A mi-chemin entre le gnome et le vieillard, les enfants n’ont du nom que la corpulence. Un film sans ironie, sans second degré, avec Samantha Eggar en femme acariâtre et possédée.
. Citadelle de Ciarán Foy (2012) qui utilise l’expérience personnelle du réalisateur, laissé jadis pour mort dans la rue après avoir été agressé. Il en est resté traumatisé et s’est efforcé ici de mettre en scène ces moments vécus. Le film puise dans la peur d’une délinquance « à capuche » sévissant dans une zone urbaine déshumanisée.
. The cradle de Tim J. Brown (2007) est une métaphore de la dépression post natale. Un couple s’isole pour retrouver après l’arrivée du premier enfant et deviennent la proie des hallucinations. Une terreur de couple dont l’enfant figure au centre.
. Forgotten de Alex Schmidt (2012) repose sur un tandem d’amies qui retournent sur leur île natale où elles ont vécu une situation tragique. Un film d’atmosphère dont le twist final a marqué!
. The hole de Joe Dante (2009) laisse la place à des adolescents. Une mère célibataire vient s’installer dans un village. Ses enfants découvrent dans la cave de la maison un trou sans fond. Un film nostalgique des années 80. 
Publié le 4 décembre 2017
SQ 250-300